A venir...
Café Démocrates le 17/02/2012 - 17H00
Side One Café - 75 rue Hirschauer, 57500 Saint Avold.
avec la participation de Nathalie GRIESBECK
Café Jeunes Démocrates le 11/02/2012 - 17h00
NOODLE - 4 rue Sainte Marie - 57000 METZ
avec Christine SINGER & Laura TARED
et des invités surprise
Distributions de tracts en Moselle
Produire, Instruire, (re)Construire
Extrême
Centre : Les journalistes cherchent sans cesse à nous classer un jour au centre droit, le lendemain au centre gauche selon les positions que notre
leader prend sur tel ou tel sujet sans songer un instant que ces positions sont le fruit d'une reflexion aboutie, délivrée des contraintes des dogmes et des copinages. Pourtant nous consacrons
beaucoup d'énergie à expliquer que le Centre existe en soi depuis fort longtemps et que ses idées, ses projets se démarquent de la droite et de la gauche tout en leur empruntant ce qui est
intelligent ou de bon sens... Trop compliqué pour des cerveaux simplificateurs. Les medias s'interessent beaucoup aux électeurs qui se sont détournés des urnes et des politiques et qui imaginent,
promettent qu'ils voteront aux extrêmes pour changer la donne : pourquoi pas au Centre ?
Pour concilier medias et électeurs en recherche d'avenir pour notre pays, on pourrait qualifier notre MoDem de mouvement d'Extrême Centre. Cela
aurait pour effet de mieux cerner notre position et d'attirer de nouveaux sympathisants. Hélas, une rapide recherche sur internet montre que le terme est déjà utilisé et un peu brouillon dans son
utilisation. Dommage !
Nous devrons donc nous contenter de promouvoir des idées et des projets propres à ramener la France vers l'emploi, le progrès, la démocratie en conjugant les trois thèmes de F. Bayrou : Produire (en France), Instruire, (re)Construire.
A l'écoute des programmes généreux des uns et des dernières décisions budgétaires des autres, on imagine bien que nous sommes aux antipodes, aux extrêmes lorsque nous pronons la reconquête de notre fièrté.
GC
Retrouvez notre projet pour faire, avec vous et pour vous, de la politique autrement.
Surenchères, invectives,
menaces, coups de force ne sont pas dignes de l'enjeu représenté par la survie de notre système de retraites.
50, 60, 62, 65, 67, et pourquoi pas 70, chacun y va de son chiffre. Chacun continue de jeter à la tête des autres sa proposition de distribution, de
répartition.
Mais à de très rares exceptions on continue de vouloir assoir ce système sur une base de plus en plus réduite de cotisants et sans se soucier de savoir si ceux-ci
auront encore un salaire pour cotiser.
Avant de disposer de la peau de l'ours, il faut le capturer...
Il est donc en réalité deux urgences à prendre impérativement en compte :
- quelle activité économique en France demain,
- qui ou quoi abondera le système de protection sociale
Sans réponses à ces deux questions, les autres, même déjà votées n'ont aucune valeur, aucune pérennité.
Et les gesticulations syndicales ou politiques, de gauche, de droite n'y changeront rien.
GCM
Les femmes doivent
monter au créneau pour défendre leurs droits à une retraite décente qui leur permette de vivre dignement et de manière autonome au risque sinon d’être les dindes de la
farce !
Se mobiliser contre le recul de 65 ans à 67 ans de l’âge à partir duquel la décote n’est plus appliquée.
Obtenir que tous nos enfants nous apportent une bonification de durée d’assurance, même ceux que nous avons eus en dehors d’une période d’activité salariée et dont la venue au monde n’a pas nécessité que nous interrompions notre travail.
Prendre en compte les parcours très divers des femmes au travail et le fait que nombre d’entre elles restent seules après une séparation, ne peuvent donc compter que sur leur propre retraite et que celle-ci risque bien d’être misérable.
Les femmes doivent refuser que leur salaire soit considéré comme un revenu d’appoint et ne pas se résigner à vivre en restant sous la dépendance des revenus d’un conjoint qui lui travaillerait pour de vrai, tandis qu’elles se feraient un peu d’argent de poche, mettraient un peu de beurre dans les épinards.
Les femmes sont au cœur de la vie sociale. Jeunes, elles ont la charge de l’organisation de la vie familiale en plus de leur emploi. Plus tard, elles font le lien entre les générations, elles tentent de soulager leurs enfants devenus adultes et parents à leur tour, elles jouent un rôle important auprès des petits-enfants, elles accompagnent le vieillissement et la dépendance de leurs propres parents : elles travaillent donc encore.
Et on voudrait qu’elles restent dans l'emploi salarié encore plus longtemps !
Les "hommes" politiques proposent une réforme qui oublie les femmes. Quant aux "femmes" politiques, elles sont souvent loin des réalités vécues par les femmes ordinaires.
Cette réforme des retraites veut renvoyer les femmes à un statut de dépendance aux hommes dont elles n’ont pas encore pu totalement se dégager.
En veut-on aux femmes parce qu’elles vivent plus longtemps que les hommes ? S’agit-il de leur faire payer leur désir de liberté ? Veut-on les décourager de se réaliser dans une activité professionnelle ? Les femmes sont-elles soupçonnées de prendre le travail des hommes ? Y aurait-il une sorte de vengeance à exercer sur les femmes de la part de ceux qui ont « fomenté » cette réforme ? Cette réforme veut soumettre les femmes, les faibles, les précaires en prétendant « sauver » notre système de retraite par répartition. Regardons les faits, analysons les conséquences, remettons en cause les discours « bien-pensants », ne soyons pas dupes. Cessons de courber l’échine.
Exigeons la justice et le partage équitable des efforts et de la richesse créée.
Agnès Migaud
Déléguée MoDem circonscription Metz 3

SECURITE ET DROITS FONDAMENTAUX
La Sécurité ? Chacun d'entre nous y aspire, l'espère, la recherche, la veut et même l'exige : elle est au coeur de nos préoccupations, de nos
attentes et de nos droits. C'est d'ailleurs ce que constate et reconnaît de manière à la fois très simple et solennelle, dès 1789, la Déclaration des Droits de l'Homme, en faisant sous le nom de
sureté
l'un des droits fondamentaux du citoyen au
même titre que la liberté et l'égalité dont elle ne saurait être ni séparée ni dissociée.
Aller et venir en sécurité, ne craindre ni pour sa personne, ni pour ses biens, même très modestes, étudier en confiance, travailler sans
risques inconsidérés, se reposer au calme, etc., c'est tout ça la Sécurité.
En temps de paix, cela passe par le respect des règles élémentaires qui nous permettent de vivre ensemble et que viennent trop souvent bafouer ce
que l'on nomme aujourd'hui les "incivilités". Pour assurer le respect de ces règles, il faut d'abord éduquer, mais aussi appliquer les lois qui les protègent, réellement à tous et sur tout le
territoire. En tout cas, cela ne passe pas et ne peut ni ne doit jamais passer par le développement des préjugés, par la division des citoyens, par l'encouragement à se méfier les uns des autres
et qui va parfois jusqu'à inciter une partie de la population à voir dans tel ou tel groupe la source principale de tous nos maux. Cela ne passe pas non plus par des décisions plus ou moins
arbitraires ou inapplicables, ni par l'abandon d'espaces entiers de nos cités à la loi du plus fort et des systèmes mafieux.
La sécurité est l'un de nos Droits fondamentaux et ne peut donc être défendue au détriment des autres Droits de l'Homme,
puisqu'elle en fait partie intégrante.
C'est pourquoi le Mouvement Démocrate a répondu à l’appel citoyen de la Ligue des Droits de l’Homme afin de défendre une République libre, égale et
fraternelle et s'est joint à la manifestation du 4 septembre 2010, place de la République à Metz.
Nathalie Griesbeck
D'abord vient une crise économique, dont les
responsables pourront continuer d'accaparer les richesses, laissant au bord du chemin un nombre croissant de Français de tous horizons.
Puis la tension montant, il faudra (ne pas se mettre les banquiers à dos) désigner des coupables à la vindicte qui ne tardera pas.
Pourquoi ne pas montrer du doigt des minorités visibles ? Ressortir de vieux clichés ?
Et puisqu'on aime les symboles, pourquoi pendant qu'on y est, ne pas trouver un signe distinctif à leur faire porter ?
La vérité, c'est que de gouvernants il n'y a plus, juste des privilégiés qui se protègent. Et pour les idées, ils vont piocher dans les extrêmes, faute d'avoir mis en chantier une réelle
politique de sécurité pour tous pourtant promise depuis près de 10 ans.
Alors qu'il suffirait d'appliquer et de faire appliquer la loi, à tous, y compris à soi, partout en ne laissant pas se développer ces zones de non-droit rampantes depuis 30 ans ...
Notre république possède tous les outils de la justice et de la démocratie, encore faut-il vouloir s'en servir et s'en donner les moyens.
François Bayrou n'a cessé de prévoir puis de dénoncer ces dérives portées par une unique valeur : l'argent comme ersatz de la culture.
Il serait temps qu'une majorité de Français ouvrent les yeux, les oreilles et le coeur pour entendre de nouveaux les vérités portées par notre devise "Liberté, Egalité, Fraternité" au risque
sinon de regretter amèrement les dégâts qui seront commis en leur nom, comme en d'autres temps...
GC