Je voudrais être un chêne,
« Il faut de tout pour faire un
monde », ma candidature pour ces
régionales pourrait donc être résumée ainsi. Si j'ai choisi de rejoindre le mouvement démocrate et par conséquent la liste intitulée «la Lorraine de toutes nos
forces», c'est avant tout pour des raisons humanistes. Ce mouvement est le seul
qui met l'homme au centre de ses préoccupations. Il n'a pas une vision charitable du handicap. Il souhaite comme de nombreuses personnes handicapées simplement une juste compensation de nos
difficultés physiques, intellectuelles ou sensorielles. Si nous sommes élus, nous veillerons à la juste compensation du handicap sur tout le territoire lorrain. Notre république ne doit pas créer
de citoyens de seconde zone, elle doit être attentive et à l'écoute de tous, sans tomber dans la pitié contre-productive.
Francine Dubail recevait Laurent Hénart, tête de liste de la «Majorité Présidentielle», Claude Bellei, tête de liste «MoDem», et Thierry Gourlot, tête de liste «FN» aux élections régionales.
Avec la participation de Philippe Rivet, de l’Est Républicain et Nicolas Bastuck, du Républicain Lorrain
Que ce soit
notre gouvernement et son fantasme identitaire, les managers en entreprise, les medias dans leur chasse aux « people », les partis politiques dans leur quête de candidats, de membres,
d’associés ou tout un chacun dans sa vie quotidienne, tous nous avons la tentation sur la base d’un critère unique, de vouloir choisir, trier, sélectionner celui qui sera « l’unique »
choix possible, souvent semblable à soi. Cela conduit à la pensée unique.
Cette quête est vaine, dangereuse et appauvrissante…
Vaine car chaque être humain est composite, avec ses forces, ses atouts mais aussi ses faiblesses, ses absences,
Vaine parce que les critères de sélection ne valent que pour une situation donnée ;
Dangereux car on peut laisser ainsi sur le bord du chemin, nombre de personnes qui devant l’épreuve auraient déployé d’autres qualités,
Dangereux parce que notre société ne peut ainsi « éliminer » ceux qu’elle ne veut pas regarder à un moment ou à un autre,
Dangereux parce que celui qui est différent devient très vite l’ennemi ;
Appauvrissante parce qu’à ne vouloir s’associer qu’avec semblable à soi on perd la différence qui fait la richesse, l’altérité qui fait le progrès,
Appauvrissante quand la Terre est diversité et nos sociétés multiples. L’ignorer c’est ignorer la vie…
Déjà en 2008 à l’occasion des élections municipales à Nancy, Luc Binsinger avait quitté le navire en pleine mer.
Cette fois, il déserte le champ de la bataille électorale pour les élections régionales. Pire, il est en passe de changer de camp.
Chacun mesurera la force de ses convictions.
Sans doute Luc Binsinger est-il meurtri de ne pas avoir été investi comme le chef de file du MoDem en Lorraine, mais cela ne l’autorise, ni à mettre en doute le fonctionnement démocratique d’un mouvement dont il a été un des responsables, ni à contester la légitimité et la qualité de la liste que j’ai constituée.
Que Luc Binsinger se rassure, le MoDem de Lorraine est en ordre de marche, déterminé à faire avancer ses idées et ses valeurs.
Apparemment, Luc Binsinger ne les partage plus. Qu’il retourne donc d’où il vient, et qu'il y reste !
Claude Bellei
Chef de file du MoDem en Lorraine
et se retranche derrière son omnipotence pour fuir sa
responsabilité.
Coup sur coup, ces dernières 24 heures je me suit trouvé directement confronté à la machine et à son fonctionnement inflexible.
Vendredi dernier dans le TGV, moi qui fais des milliers de kilomètres par mois, je me suis retrouvé par étourderie avec un billet inutile parce que valable le 9 février prochain sur ce même trajet.
Samedi ayant garé ma voiture dans un parking de Metz pour faire les courses au marché couvert de Metz, j’ai perdu mon ticket acquitté 3 euros entre le monnayeur et le troisième sous-sol : j’ai dû payer 11 euros un nouveau ticket forfaitaire pour sortir du parking.
Dans les deux cas, je me suis retrouvé de bonne foi devant deux employés incapables ou interdits de valeur ajoutée.
L’un n’a pas pu convertir mon billet d’une date postérieure vers la date du jour : alors que je possède une carte Grand Voyageur, j’ai dû racheter un billet au prix fort….
L’autre, au parking, n’a pas voulu considérer que par défaut son interlocuteur était honnête et s’est retranché derrière le règlement de sa société, Urbis Park pour éviter de se poser des questions et me réclamer 11 euros venus s’ajouter aux trois déjà payés ce qui constitue presque un record de coût de stationnement.
Dans un cas, la SNCF vient par voie de presse, de se plaindre de la désaffection du public pour ce moyen de locomotion, dans l’autre les commerçants du centre ville constatent que les clients fuient vers les commerces de périphérie aux parkings gratuits.
Dans les deux cas, il n’a pas été possible à ces employés de faire preuve de valeur ajoutée. Il pourront donc, demain, être remplacés par des machines…
Et ce ne sont que deux exemples récents parmi d’autres de la déshumanisation rapide de notre société à laquelle participent ceux qui en sont victimes.
Ce n’est pas ça le progrès, il n’y a pas de fatalité pour l’individu à cette confiscation de son autonomie, à sa négation d’être responsable, autrement dit d’HUMAIN !
Nous voulons, à travers notre Projet Humaniste, des Hommes responsables, dignes et fiers de leur travail et de l’entreprise qui les emploie.
Nous ne voulons plus d’une société où l’on est considéré d’office comme un contrevenant ou un voleur.
C’est le sens de notre engagement politique et citoyen.
Guy Cambianica