Economie - Emploi

Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 08:23

hochet-copie-1.jpeg

Ne croyez pas un instant que les soubresauts des bourses mondiales soient dûs à des causes objectives, ou alors noyées dans la masse des informations bidons propres à affoler les possesseurs de titres en bourse. Ce n'est qu'un jeu.Très rentable pour les traders avertis et leurs patrons...

On annonce une faillite par-ci une mauvaise note par là, la fin du pétrole, le début d'une révolution  : alors les places boursières s'agitent, certains gestionnaires de portefeuilles vibrionnaires prennent peur et sans réfléchir se mettent à vendre ou à acheter. Et là la vraie partie de plaisir commence pour les chasseurs de primes en eaux troubles...

Les profits en bourse s'accomodent mal, aujourd'hui, de la tranquilité, de la vie sereine des entreprises, des perspectives tracées sur le long terme, des plans d'actions déployés dans la durée. Il faut absolument, pour faire des profits rapides basés sur rien, du mouvement dusse t-il être provoqué.

Les gains se font sur des différentiels rapides, des dixièmes de pourcent, de multiples achats-ventes dans la même journée sur des masses considérables, incontrôlables... Les transactions se font souvent à découvert (avec de l'argent fictif en somme) et influent également sur le cours des matières premières ou des denrées alimentaires dont on provoque la raréfaction artificiellement.

Pour freiner ces jeux dramatiques pour l'économie et la confiance, une seule solution qui aura au moins le mérite de compenser les pertes des gouvernements : la taxation des mouvements financiers. Avec des taux de taxe inversement proportionnels au temps de garde des titres afin de limiter les effets de hochet ou de yoyo et ne pas pénaliser les mouvements de capitaux dédiés aux vrais investissements productifs...

Il est temps que les politiques reprennent la main au nom des citoyens.

Par MoDem de Moselle - Publié dans : Economie - Emploi
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Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 12:44

TPE_PME.jpegTous les acteurs économiques le constatent : seules les TPE-PME (Très Petites Entreprises et Petites et Moyennes Entreprises) ont le dynamisme suffisant pour créer de l'emploi. Contrairement aux idées reçues, elles sont aussi compétitives que celles de nos voisins européens.

Leur taille permet la créativité et la vitesse.

Ce qui leur manque : les fonds pendant les périodes de lancement ou de développement d'activités.

François BAYROU avait, en 2007, proposé d'exonérer des créations d'emplois : cela reste d'actualité. Un chef d'entreprise Vosgien du Mouvement Démocrate avait aussi proposé la création d'un fond de "prêt sur projet remboursable" régional...

Les solutions (il y en a d'autres) sont là, ne manque que la volonté politique...

Par MoDem de Moselle - Publié dans : Economie - Emploi
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Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 10:49

arbreforetDéjà, la proposition du Mouvement Démocrate Lorrain lors des élections régionales, portant sur un investissement massif dans la filière bois en Lorraine, susceptible de créer des dizaines de milliers d'emplois a été reprise dans son dernier rapport par le Conseil Economique et Social.

  Si le terme "filière" a pu être mal compris et laissé penser à un regroupement de bucherons et de scieurs de long, il s'agissait bien dans notre projet d'exploiter la première forêt de France en feuillus pour en faire le vecteur d'une industrie de pointe ralliant autour d'elle investissements massifs en moyens de production modernes, regroupement des compétences et des synergies ainsi qu'intégration de technologies connexes aux marchés visés par cette industrie utilisant des sources renouvellables...C'est bien sur cette proposition que s'aligne le Conseil Economique et Social.

 

Depuis quelques jours maintenant, la presse se fait l'écho des positions de la CCI de Moselle contre la gare de Vandières arguant de 100 millions plus utiles à dépenser ou investir ailleurs. Redire l'absurdité de déplacer la gare TGV de 10 kms pour un coût non pas de 100 mais de 250 millions d'euros si on y ajoute toutes les infrastructures routières nécessaires à une desserte correcte et à l'exploitation du faible espace environnant était déjà également dans notre projet pour la Lorraine l'an passé.

 

Il nous faut aujourd'hui dénoncer et tenter d'empêcher de bien plus grandes absurdités encore...

 

Pour ce qui concerne le bois, fleurissent au moins dix projets dont Metz et l'UEM portent le premier, d'utilisation des déchets de bois de la forêt Lorraine pour alimenter des chaudières urbaines. Outre que contrairement aux croyances d'écologiste BoBo, l'écologie n'y trouvera pas son compte car brûler du bois libère des quantités considérables de CO2 et de souffre dans l'atmosphère alors qu'il faudrait les capturer, la multiplication des projets va très vite épuiser les ressources, faire monter le prix du bois et rendre trop coûteux ce moyen de chauffage alternatif pour les ménages et surtout rendre très difficile le développement d'une filière industrielle pour des productions plus créatrices de valeur ajoutée et d'emploi. Alors pourquoi, dans ces conditions, accepter de le vendre aux Chinois ? Pourquoi brader notre richesse et projeter de replanter en résineux à pousse rapide ?...

 

Pour ce qui concerne Vandières, il n'est que de se référer aux arguments que nous avions développés sur l'absence de tgvlorrain.jpegsynergie, faute d'espaces disponibles, de la zone de Vandières avec le reste de la région Lorraine, le coup porté à une liaison entre métropoles de la Grande Région et le Sud de la France ou l'impossibilité d'offir en même temps une desserte TER de qualité et amener des passagers pour le TGV inter-régionnal sauf à sacrifier quelques petites gares. D'ailleurs RFF ou SNCF qui n'ont pas souhaité financer ce projet savent quel goufre financier cela pourrait devenir. L'exemple naïf de Chambley montre déjà le manque de réalisme des décideurs qui investissent dans des industries de niche à coup de dizaines de millions sans penser à créer des infrastructures routières pourtant indispensables à un quelconque développement. Celui de la gestion calamiteuse de l'aéroport en est un autre exemple coûteux pour le portefeuille des Lorrains.

 

Et tout cela pourquoi : pour donner des gages à des copains, préparer des renvois d'ascenseurs (les élections sénatoriales ne sont pas loin), oublier que l'Europe peut nous donner le coup de pouce nécessaire à un redécollage économique pour autant que des idées porteuses soeint émises et mises en oeuvre.

 

Il serait temps de demander à des politiques plus capables, plus ancrés dans la vie économique, moins dans des schémas d'un autre siècle de porter les ambitions de la Lorraine et plus particulièrement de la Moselle.


Par MoDem de Moselle - Publié dans : Economie - Emploi
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Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 19:04
Par MoDem de Moselle - Publié dans : Economie - Emploi
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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 12:49

euroLes analystes (et Cassandres de tous poils) nous assènent leurs vérités à deux balles sur l'Europe, l'Euro et ceux qui les démontent.

Certains prédisent la fin de l'Euro, d'autres celle de l'Europe et d'autres enfin celle de la planète. Gais lurons !

On en profite au passage pour stigmatiser l'Allemagne qui serait selon beaucoup par pur égoïsme, à force d'intransigeance, la maîtresse de nos maux ...

C'est vite oublier que l'Europe qu'on villipende nous a protégés déjà de nombreuses catastrophes et peut nous permettre d'avoir une voix qui porte dans le monde.

C'est oublier les règles de solidarité qui se mettent en place après le débloquage des nos institutions européennes via le traité de Lisbonne (au rabais, mais à qui la faute ?). Nous sommes heureux de profiter encore de la PAC et des Fonds Européens que nos élus actuels cachent quand c'est possible et peinent à utiliser faute d'idées...

Mais c'est aussi aller un peu vite en besogne.

Certes nous devons aider l'Irlande comme la Grèce, mais pas à n'importe quel prix. Elle a vécu pendant des décennies d'un avantageux dumping fiscal accordé aux entreprises qui s'y implantaient. Il est temps, en contrepartie de l'aide européenne, d'exiger un réalisme fiscal.

L'Allemagne est parfois un peu pesante dans ses exigences, mais il faut bien admettre qu'après avoir épongé l'énorme effort que constituait sa réunification, profitant au passage de notre inertie, elle s'est de nouveau issé à une des premières place de l'économie. Cela ne s'est pas fait sans solidarité, sans créativité et surtout sans effort.

Et c'est là que le bât blesse nos pauvres dos français, car ayant abandonné toute vision d'avenir, au profit d'une fausse sécurité, bradé notre industrie pour des profits à court terme, nous sommes en panne d'idées et de volonté pour rebondir. Nous vivons l'implosion de notre société sans réagir et sans plus nous intéresser à notre destin (60% d'abstentions aux dernières consultations). La sécurité intérieure (promise à certains) n'a jamais fait une nation et nous dépensons plus en armes en Afganistan et en décisions imvraisemblables que les pauvres économies que nous impose notre gouvernement en détricotant les fondements de notre République et en encourageant les baronnies.

Il nous manque la vision, l'audace, et la volonté de bâtir une nouvelle France, plus vivante, plus solidaire plus active, plus européenne : il est plus que temps de changer de chef !

Par MoDem de Moselle - Publié dans : Economie - Emploi
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