Ne croyez pas un instant que les soubresauts des bourses mondiales soient dûs à des causes objectives, ou alors noyées dans la masse des informations bidons propres à affoler les possesseurs de titres en bourse. Ce n'est qu'un jeu.Très rentable pour les traders avertis et leurs patrons...
On annonce une faillite par-ci une mauvaise note par là, la fin du pétrole, le début d'une révolution : alors les places boursières s'agitent, certains gestionnaires de portefeuilles vibrionnaires prennent peur et sans réfléchir se mettent à vendre ou à acheter. Et là la vraie partie de plaisir commence pour les chasseurs de primes en eaux troubles...
Les profits en bourse s'accomodent mal, aujourd'hui, de la tranquilité, de la vie sereine des entreprises, des perspectives tracées sur le long terme, des plans d'actions déployés dans la durée. Il faut absolument, pour faire des profits rapides basés sur rien, du mouvement dusse t-il être provoqué.
Les gains se font sur des différentiels rapides, des dixièmes de pourcent, de multiples achats-ventes dans la même journée sur des masses considérables, incontrôlables... Les transactions se font souvent à découvert (avec de l'argent fictif en somme) et influent également sur le cours des matières premières ou des denrées alimentaires dont on provoque la raréfaction artificiellement.
Pour freiner ces jeux dramatiques pour l'économie et la confiance, une seule solution qui aura au moins le mérite de compenser les pertes des gouvernements : la taxation des mouvements financiers. Avec des taux de taxe inversement proportionnels au temps de garde des titres afin de limiter les effets de hochet ou de yoyo et ne pas pénaliser les mouvements de capitaux dédiés aux vrais investissements productifs...
Il est temps que les politiques reprennent la main au nom des citoyens.
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Tous les acteurs économiques le constatent : seules les
TPE-PME (Très Petites Entreprises et Petites et Moyennes Entreprises) ont le dynamisme suffisant pour créer de l'emploi. Contrairement aux idées reçues, elles sont aussi compétitives que celles
de nos voisins européens.
Déjà, la proposition du Mouvement Démocrate Lorrain
lors des élections régionales, portant sur un investissement massif dans la filière bois en Lorraine, susceptible de créer des dizaines de milliers d'emplois a été reprise dans
son dernier rapport par le Conseil Economique et Social.
synergie, faute d'espaces disponibles, de la zone de
Vandières avec le reste de la région Lorraine, le coup porté à une liaison entre métropoles de la Grande Région et le Sud de la France ou l'impossibilité d'offir en même temps
une desserte TER de qualité et amener des passagers pour le TGV inter-régionnal sauf à sacrifier quelques petites gares. D'ailleurs RFF ou SNCF qui n'ont pas souhaité financer ce projet savent
quel goufre financier cela pourrait devenir. L'exemple naïf de Chambley montre déjà le manque de réalisme des décideurs qui investissent dans des industries de niche à coup de
dizaines de millions sans penser à créer des infrastructures routières pourtant indispensables à un quelconque développement. Celui de la gestion calamiteuse de l'aéroport en est
un autre exemple coûteux pour le portefeuille des Lorrains.

Les analystes (et Cassandres de tous poils) nous assènent leurs
vérités à deux balles sur l'Europe, l'Euro et ceux qui les démontent.